Le fameux duplicateur à alcool, un bon souvenir d’école, avec l’odeur qui faisait tourner la tête.
La duplication à l’alcool est inspirée de l’hectographie, où une surface de gélatine sert de support encreur. On parle de « ronéographe » dès la fin des années 1901.
Dès les années 1950, le procédé fut beaucoup utilisé dans les administrations, l’enseignement, mais également dans les sociétés commerciales dans le cadre de l’information à la clientèle.
Ne nécessitant pas d’investissement lourd, ce procédé a été abondamment utilisé par les éditeurs des petites revues indépendantes, les fanzines, et dans les écoles. L’odeur caractéristique des copies fraîches, mélange d’encre, de papier et d’alcool, font du duplicateur à alcool une madeleine de Proust pour les écoliers des années 1950-1980.
Ce procédé est tombé en désuétude avec la généralisation de la photocopie et, plus tard, de l’impression numérique.